Le SlopScore n'est pas une boîte noire : c'est une combinaison de signaux mesurables, à poids fixes et versionnés. Même texte + même formule = même note (hash reproductible).
Combien d'information par caractère. Bas = prévisible : chaque mot est le plus attendu. Maths pures sur le texte.
À quel point le texte se compresse contre lui-même. Haut = répétitif, template, idées recyclées.
La richesse du vocabulaire (type-token). Bas = les mêmes mots creux en boucle.
Variabilité des longueurs de phrase. Uniforme = slop ; l'humain alterne court et long. Agnostique à la langue.
Densité de tokens concrets (chiffres, montants, citations). Générique = slop. Agnostique à la langue.
Densité de clichés (« tirer parti des synergies »…). Plafonné à 0.20 — une feature, jamais le score. Perplexité Heisen en renfort v1.1.
SlopScore = 0.2·marqueurs + 0.2·uniformité + 0.2·redondance + 0.15·diversité + 0.15·entropie + 0.1·concrétude
→ note A→F · hash reproductible · même texte = même noteOn mesure la qualité (le remplissage prévisible), pas la provenance. Pas de faux positif accusatoire, pas de course aux armements avec les « humanizers » : paraphraser du slop reste du slop. Les signaux agnostiques (uniformité, concrétude) captent aussi l'anglais et le slop paraphrasé, pas seulement les clichés listés.